Le Blog-Notes Critic

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Couverture :


Résumé :

En découvrant la planète Tschaï, le vaisseau terrien Explorator IV est aussitôt détruit par un missile. Unique survivant de la catastrophe, Adam Reith découvre un monde baroque, violent et d'une beauté envoûtante. Un monde peuplé de quatre races extraterrestres : les belliqueux Chasch, les impénétrables Wankh, les farouches Dirdirs et les mystérieux Pnume. Déjouer les traquenards, explorer les secrets des cités géantes, percer le mystère des hommes hybrides : autant d'étapes pour une extraordinaire odyssée, qui permettra peut-être à Reith de rentrer chez lui...

Notre avis :

Enfin ! Le cycle de Tschaï, une des pièces maîtresses de l’œuvre de Jack Vance est enfin rééditée ! Et pas de n’importe quelle façon : dans une belle édition moyen format, souple, et en intégrale bien entendu. La traduction, qui datait un peu, a également été révisé – avec bonheur – par Sébastien Guillot. C’est donc avec un œil presque neuf que nous replongeons dans les aventures d’Adam Reith, Terienn échoué sur une planète étrangère, Tschaï. A partir de ce postulat on ne peut plus simple, Jack Vance nous embarque dans une odysée sans pareille, à la rencontre d’autres peuples – comme les fascinants Hommes -Emblèmes et leur structuration sociale complexe – dont les fameux Chasch, Wankh, Dirdir et Pnume que, très vite, nous comprenons être des races extraterrestres plus ou moins décadentes restées sur Tschaï. Toutes plus mystérieuses les unes que les autres, ayant toutes hybridé des humains tout aussi mystérieusement arrivés sur Tschaï des millémnaires avant l’arrivée de Reith, ces races vont rencontrer la route d’un Adam Reith déterminé à dénicher le vaisseau spatial qui pourra le ramener sur Terre. Évidemment – où serait le fun sinon ? – trouver un astronef sur cette planète décadente va se révéler bien difficile pour Reith et les amis qu’il se fait au fur et à mesure de ses extraordinaires aventures.


Note 10/10 : Récit d’aventures par excellence, l’ébouriffant cycle de Tschaï de Jack Vance vous convie à l’un des plus grands voyages qu’ait proposé la SF. C’est simple : Tschaï, c’est l’ADN de la Science-Fiction moderne et, une fois que vous aurez entrepris ce beau et trépidant voyage en cinémascope, il vous sera très difficle de revenir… sur Terre !

Posté dans Critiques SF par Librairie Critic

Couverture :

Résumé :
L'homme est en passe de conquérir l’ensemble du Système solaire. Mais en ces temps aventureux où l’horizon humain s’élargit aux proportions du cosmos, alors que les pionniers ouvrent de nouvelles voies à force de courage et d’abnégation, il en est certains pour profiter des mannes de l’espace, et de la pire des manières. L’âge de la piraterie spatiale pourrait bien s’annoncer... Face au mystérieux Basilic et sa flotte de forbans, Dick Murdock, jeune Vénusien ayant rejoint son père astronome dans un observatoire lunaire, semble bien démuni. Il lui faudra pourtant faire preuve de la plus grande inventivité et de ressources inattendues pour espérer sauver ses proches, mais aussi, surtout, préserver la route des étoiles...


Notre avis :
La première livraison de la nouvelle collection « Pulps » des éditions du Bélial, dirigée par Pierre-Paul Durastanti, est une véritable gâterie pour tout amateur éclairé de science-fiction puisque vient de paraître le dernier inédit en français d’un monstre sacré de la SF, Jack Vance. Dans Les Vandales du vide, qui date de 1953, nous retrouvons déjà tout l’esprit de l’auteur, qui se fit connaître par la suite pour des cycles aussi cultes que Lyonesse ou Tschaï. Vance, explorateur et voyageur dans l’âme, nous a fait, durant sa longue carrière, découvrir des tas de mondes tous plus exotiques et étranges les uns que les autres, que ce soit sa Planète Géante ou ses domaines de Koriphon, et des personnalités atypiques comme celle de Kirth Gersen dans La Geste des Princes-Démons (qui eux aussi, ne sont pas en reste question personnalités atypiques !).
C’est ainsi qu’il est d’abord légèrement déstabilisant de se plonger dans un roman qui se déroule dans le système solaire et, pour une bonne partie, sur la Lune, nous rappelant ainsi nos meilleures heures de lecture avec notre inestimable Jules Verne. On se prend très vite au jeu de suivre ce jeune garçon brillant, à l’esprit détective, Dick, dont le père a été promu au plus grand télescope de la Lune, un poste clef et convoité. Dès les premiers chapitres, l’esprit de la piraterie vient s’amalgamer à ce contexte, car les premiers pirates de l’espace semblent sévir, sous la bannière du mystérieux Basilic, lequel a arraisonné violemment quelques vaisseaux, tels le Canopus et le Capella. Bien vite, alors que le jeune Dick, après son mouvementé voyage au départ de Vénus, rencontre sur la Lune de nouveaux personnages hauts en couleurs tel l'excellent Sam le Dingue, on comprend que le télescope géant que gère le père de Dick, va devenir un enjeu auquel viendront se mêler les fameux pirates…
II faut bien le dire : si Les vandales du vide n’est pas un grand roman de Jack Vance, quel plaisir de lecture ! On s’amuse beaucoup, à l’image de ce qu’il avait fait avec Les Cinq Rubans d’Or (ed. ActuSF), dans ce récit enlevé, bien fichu et savoureusement rétro, qui nous donnera envie de replonger dans cette merveilleuse science-fiction de L’Âge d’Or, allant des récits d’Edmond Hamilton à ceux de Jack Williamson, en passant par Robert Heinlein ou Paul French et leurs juveniles, desquels Les Vandales du vide se rapproche ostensiblement.

Note 7/10. Une friandise inattendue signée Jack Vance, agréable comme des retrouvailles après une longue séparation, ça ne se refuse pas. Surtout quand le roman en question, loin d’être un mauvais fond de tiroir, nous fait passer un si rafraîchissant moment. Adjugé.

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Résumé :
Charley se réveille sur une île somptueuse qui ne figure sur aucune carte. Elle y survit tant bien que mal avant de rencontrer Thad, le leader du clan des humains présents sur Nil.
Il lui apprend la vérité, glaçante : pour quitter cet enfer paradisiaque, il faut trouver une des portes qui apparaissent au hasard sur l'île ...
Il n'y en a qu'une par jour. Une seule personne peut l'emprunter. Pire encore, les adolescents n'ont qu'un an pour s'échapper. Sinon, c'est la mort.
Le compte à rebours a déjà commencé...

Notre avis :
Charley est une adolescente comme les autres, sa vie se déroule normalement, jusqu’au jour où, sur un parking, elle est happée par une sorte de brouillard froid qui, sans qu’elle sache comment, la transporte sur une île mystérieuse, d’où elle ne peut visiblement pas partir. Obligée de survivre comme elle peut, elle va vite faire la rencontre d’autres personnes, également coincées sur l’île, des ados comme elle. Petit à petit, notamment grâce à Thad, un garçon dont elle s’entiche, elle va aller de découvertes et en découvertes, et notament apprendre que partir de l’île s’avère plus que délicat. Les portes de retour sont rares, difficiles à prendre et, surtout, elle n’a qu’un temps bien précis pour repartir, à savoir un an, sinon… les choses se gâtent, et pas pour le meilleur.
NIL (du nom de l’île où Charley se retrouve), est un excellent young adult, que nous avons pris beaucoup de plaisir à lire. L’alternance des points de vue d’un chapitre à l’autre (une fois Charley, une fois Thad), loin d’être ici un outil artificiel, permet de mieux saisir les relations qui se nouent entre Charley et Thad, mais aussi les enjeux qui se bâtissent autour de l’intrigue principal, à savoir pourquoi ces ados sont-ils là, et comment partir de l’île ?
Si l’on peut trouver dans NIL une partie des clichés habituels du genre, Lynne Matson, l’auteure, a cette qualité rare de nous en détourner très vite et très simplement, et ainsi les pages se tournent toutes seules, on s’attache au destin de ces prisonniers de l’île. L’histoire, à la fin de ce premier acte mettant en scène Charley et Thad, est complète, mais on sait déjà que nous retournerons bientôt sur l’île, où de nombreuses questions sont restées en suspens. Vivement !

8/10 Nimbé de romance, bien aidé par la richesse de ses personnages et la qualité de plume de Lynne Matson, NIL, mélange de la série Lost et de robinsonnade,  est une belle découverte à mettre au crédit de l'excellente collection PKJ des éditions Pocket. À faire largement découvrir à vos ados, à partir de 14 ans.


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