Le Blog-Notes Critic

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Par ordre décroissant

Couverture :


Résumé :

 Isaac Vainio est un bibliomancien. Membre de Die Zwelf Portenære, les Douze Gardiens des Portes, une organisation secrète fondée par Johannes Gutenberg, il dispose d’une magie très particulière : il peut puiser à volonté dans les livres et en tirer n’importe quel objet du récit. Et Isaac, en vrai fan de science-fiction et de fantasy, préfère par-dessus tout utiliser des pistolets laser, des ceintures-bouclier de Dune et des sabres laser de Star Wars quand les Gardiens l’envoient sur le terrain combattre les menaces magiques qui guettent la Terre.
Sauf que, deux ans plus tôt, manquant perdre la raison et la vie au cours d’une mission qui a mal tourné, Isaac a été mis au placard. Réduit au rang de simple catalogueur, il ne conserve de son ancienne vie d’agent de terrain que Titache, sa fidèle araignée-flamme, qui a la particularité de prendre feu en présence d’un danger.
Son existence rangée bascule le jour où trois vampires débarquent dans sa bibliothèque pour le tuer. Les Gardiens auraient déclaré la guerre aux morts-vivants…

Notre avis :

Imaginez que la magie existe, qu’elle a fait irruption dans notre monde. Jusque-là, ça va, on ne vous la raconte pas, vous êtes lecteurs de fantasy, après tout. Vous – oui, vous, là – vous savez parfaitement ce qu’est la magie et ce que l’on peut en faire. Vous avez lu Harry Potter, Le Seigneur des Anneaux, La quête d’Ewilan, les romans de Gaborit, ceux de Glenn Cook, etc. Et puis vous avez aussi lu Jasper Fforde (L’affaire Jane Eyre), Jo Walton (Morwenna) ou encre le trop confidentiel La cité des livres qui rêvent (Walter Mœrs) et vous savez que la magie peut provenir des livres eux-mêmes, qu’on peut plonger dedans et les faire réellement exister. Où en sortir  tout ce qu’il y a de plus extravagant ! Le Bibliomancien dont nous vous parlons ici entre très clairement dans cette catégorie des Objets Funs Livresques Improbables (ou O.F.L.I. si vous préférez) qui conquièrent le lecteur en deux coups de cuiller à pot. C’est simple, dès que l’on rencontre isaac, notre bibliomancien, son araignée-flamme Titache (qui s’emflamme quand il y a un danger) et Lena (son étonnante amie Dryade) on sait que l’on va passer un super moment électrisant dans un univers bigarré et diablement sexy ! Car la magie de ces bibliomanciens, figurez-vous, est très particulière, il sont capbales de puiser des objets dans n’importe quel livre – ou presque – et c’est bien évidemment le cas pour Isaac (même s’il a été mis au placard par son ordre crée par Guttenberg), qui plus est fan de SF. C’est donc dans ces livres-là qu’avec sa magie il récupère disrupteurs et autres joyaux de technologies fictives ! Alors, quand des vampires viennent frapper à sa porte et essaient de le tuer, car ils sont nouvellement en guerre contre les bibliomanciens, l’univers redevenu tranquille d’Isaac va basculer dans un capharnaüm infernal !

Entre références jouissives (comme on aimait chez Jasper Fforde) et amour des littératures de l’imaginaire (ce qui le rapproche en ce sens de Morwenna), on suit les péripéties d’Isaac et de ses compagnons avec un plaisir non feint. Et, parvenus à la fin, on se rassure de savoir qu’une suite est d’ores-et-déjà prévue. Parce que dans l’univers du bibliomancien, nous avons très vite envie – besoin – neeeeeeeeed – d’y replonger ! Ah, c'te bonheur !

Note 8/10. Un brillant roman d’aventures qui, situé sur une frise de l’imaginaire, se trouverait quelque-part entre L’Affaire Jane Eyre, Magie Brute et… Morwenna (le bout de notre frise dira-t-on). Bref, le livre, cet O.F.L.I., est à emporter avec vous cet été. C’est un ordre.

Posté dans Critiques Fantasy par Librairie Critic

Couverture :

Résumé :

La guerre est entre leurs mains…
Balfruss est un Mage de Guerre, qui a juré de se battre jusqu’à la mort pour Seveldrom, un royaume qui redoute pourtant ceux de sa race.
Vargus est un simple soldat qui, lorsque les mages exercent leurs pouvoirs depuis les remparts de sa ville, se bat en première ligne sans craindre de souiller sa lame.
Réunis par le souverain de Seveldrom, ils devront repousser les hordes sauvages du Roi Fou et affronter le terrifiant Nécromancien, le plus féroce des alliés de l’ennemi…

Notre avis :
Apprendre en quatrième de couverture que Stephen Aryan est un fan de l’œuvre de David Gemmell ne constitue en rien une surprise tant son influence se fait ressentir dans Battlemage (Pourquoi ne pas avoir traduit le titre ? C’est un mystère…). Que ce soit dans l’univers – assez noir – ou les protagonistes – pour la plupart de vieux briscards –, l’ombre du géant anglais plane sur ce premier roman. Et c’est peut-être à ce niveau qu’il faut faire preuve d’indulgence : nombre d’écrivains talentueux ont d’abord imité leurs références avant d’affirmer leur propre voix (qui a dit Guy Gavriel Kay ?).
Passé ce reproche, il serait bien injuste de fermer les yeux sur les qualités de ce jeune auteur. Battlemage un roman solide, sans autre défaut majeur que celui cité en préambule, qui devrait vous faire passer un bon moment. Il est aisé de se laisser emporter dans ce conflit où le royaume Seveldrom doit affronter les forces de Taïkon, le Roi Fou. Aryan possède un certain sens du rythme et n’hésite pas tout au long du roman à sacrifier des personnages.
Les personnages, justement, parlons-en. Les bad boys d’Aryan, sans posséder la carrure de ceux d’un Abercrombie par exemple, ne déméritent pas pour autant : guerrier, mage ou maître espion, ils vous emmènent sur tous les chemins de la guerre, politiques, magiques ou militaire, dans les couloirs d’un palais ou au cœur même de la bataille. A ce niveau, les scènes de combat s’avèrent réussies, même si elles ne parviennent pas à rivaliser avec celles d’un Gemmell.
Le mage Balfruss, protagoniste central du roman, se révèle moins intéressant que d’autres, pourtant plus secondaires, tant ses discussions avec le nécromancien et les doutes qui le saisissent après, manquent quelque peu d’intérêt et n’arrivent pas à nuancer le personnage comme le voudrait l’auteur, à lui donner l’ambivalence voulue. A noter, enfin, le personnage de la princesse, qui possède une sagesse assez surprenante pour son âge – trop, peut-être, l’auteur ne prenant jamais le soin de l’expliquer.

6.5/10 Vous l’aurez compris : pour un premier roman, Stephen Aryan s’en sort avec les honneurs, mais ne tient en aucun cas la comparaison avec les cadors du genre. Trop sage, trop peu original.  Pour la suite – ce premier tome peut se lire comme un one-shot –, on aurait bien envie que l’auteur lâche un peu plus la bride à son imagination. Et si quelques graines plantées çà et là, quelques éléments entraperçues ici ou là, nous poussent à espérer, charge à l’auteur de confirmer ! Et pour cela, on ne devrait pas à avoir à patienter longtemps puisque Bragelonne annonce le tome 2 pour la fin de l’année et le tome 3 pour 2017.

Posté dans Critiques Fantasy par Librairie Critic

Couverture :

Résumé :
Deuxième jour de traque. Depuis le départ du château, la pluie n'a pas cessé de tomber. Je profite d'une roche en surplomb pour abriter le journal et écrire ce premier compte-rendu. Arrivés sur les alpages, nous avons suivi la crête pour trouver des indices. Rien ne nous avait préparés à ce que nous avons trouvé là. Un autre campement avait été édifié à cinquante pas à vol d'oiseau du premier et tout indique qu'alors que nous pensions notre retard considérable, ses occupants s'en étaient allés quelques heures auparavant.
Entrez dans l'univers des 7 royaumes où sévit l'inquisition, et découvrez le secret de l'origine du sang bleu.


Notre avis :
C’est un petit – grand pour nous – événement auquel nous sommes ravis de participer, puisque Régis Goddyn vient signer en nos murs ce 15 avril le dernier volet du Sang des Sept Rois, série de fantasy que nous conseillons au magasin depuis déjà un bon moment ! ET nous savons donc de source très sûre que ce derneir volume est impatiemment attendu des fans !
Mais en attendant, vous, là. Oui, vous ! On dirait que vous ne connaissez pas encore cette sompteuse heptalogie. Vous avez donc deux choses à faire. Venir acheter le premier volume, tester, puis venir rencontrer Régis Goddyn vendredi prochain : nul doute que vous serez déjà accros !


Alors, vous me direz… de quoi que ça cause Le Sang des Sept Rois ? Pour lire cette série ? L’action se situe sur un seul continent divisé en sept royaumes, dans un contexte féodal où les guerres existent, bien sûr, les intrigues sont nombreuses tout comme les luttes de pouvoir… mais nous, nous suivons un homme, Orville, qui est un chef de garnison a priori banal, lequel n’aspire visiblement qu’à conserver son petit statut pas compliqué. Mais très vite, au début de l’histoire, Orville est chargé d’une mission, retrouver des enfants qui ont été enlevés par une faction des plus étranges… Vous pensez, bien entendu, que ces enfants doivent être des notables de la plus haute importance. Erreur. Deux simples enfants de paysans, qu’en plus, Orville ne doit pas rattraper… mais suivre.
Voilà le point de départ d’un cycle d’aventures toutes plus surprenantes les unes que les autres, où Orville va aller de découvertes en découvertes, que ce soit sur le monde qui est le sien ou sur lui-même car, très vite, notre bon chef de garnison va comprendre qu’il est plus qu’un simple chef de garnison, en se découvrant des pouvoirs qu’il n’imaginait même pas ! Nous vous dirons simplement une chose, son statut va vite changer !

Le gros point fort de cette saga de fantasy est d’être d’une limpidité exemplaire ; elle possède une capacité impressionnante à vous immerger dans le récit, là où certaines grosses sagas anglo-saxonnes se perdent dans des méandres de lourdeurs, des déviations pénibles, ou des cul-de-sacs narratifs irritants. Régis Goddyn nous embarque, lui, dans un univers simple à aborder mais non dénué de complexité, diablement astucieux, comme on l’observe au fur et à mesure de la lecture des différents volumes qui composent Le Sang des Sept Rois.

Note 8/10. Invitation au voyage, à l’aventure et à la magie, Le Sang des Sept Rois est actuellement pour nous la meilleure saga de fantasy française avec Le Bâtard de Kosigan de Fabien Cerutti, et prouve, s’il en était besoin, la vitalité des auteurs francophones dans le genre. Invitez-vous donc à la fête, d’autant que le feu d’artifice final arrive et promet d’être impressionnant !

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