Le Blog-Notes Critic

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Par ordre décroissant

Vous avez déjà terminé vos achats de Noël ? Pas encore ? En tout cas, on a plein d'idées pour vous !
Comme tous les ans, un petit tour en magasin pour vous aider à remplir votre hotte de Père Noël !




Posté dans Kronik Video par Librairie Critic

 Couverture :

 

Résumé éditeur :

Karma City : une ville vertueuse régie par les lois universelles du karma, où l'intérêt général primerait toujours sur l'intérêt particulier.
Dans une société dirigée par le concept de karma, Emma List se présente aux portes de la "zone blanche" de la capitale. Autorisée à entrer malgré un karma un peu négatif, elle fait un AVC quelques minutes plus tard et s'écrase avec son véhicule.
Ce qui ne semblait être qu'un rapport de routine pour les agents Cooper, Napoli et Asuki va pourtant se transformer en enquête de vaste envergure. Car Emma, chercheuse en paléontologie, s'était installée en zone grise à la recherche d'un mandala gravé, témoignage de l'existence de sociétés pré-karmiques. Or fouiller ces dangereux sables mouvants exploités par les industriels n'est pas sans danger... La brigade finit par retrouver un corps dans la zone, le shérif local a pris la fuite, et même leur supérieur semble impliqué... Cette société qui érige le bien et l'intérêt général comme règle de vie a peut-être atteint ses limites...

Notre avis :

Le premier tome de ce diptyque nous laisse assez admiratifs, il faut bien le dire. Tout démarre comme dans un roman de robots d’Isaac Asimov, en fait. Pourquoi ? Parce qu’il y a des robots ? Non, point du tout ! En réalité, Karma City, tout comme les robots d’Isaac Asimov le sont, est soumise a des lois : ici par rapport au Karma. Exemple avec la loi numéro 1 : « Tout acte commis avec l’intention d’agir, l’acte lui-même et la satisfaction d’avoir agi entraîne du karma et peut être jugé. » quand la première loi de la robotique dit ceci : « un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, en restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger ». Bref, vous avez compris, tout comme chez Asimov, notre histoire va être une histoire à concepts, créés dans le but d’être tordus… et forcément contredits, mis à mal. Il est vrai que tout ne vas pas si bien que ça à Karma City, ville de bonheur par excellence, et c’set bien pour cela que le « Bureau des Enquêteurs » existe. Nous suivons avec grand palsir trois d’entre eux. Napoli le taiseux un peu macho qui aime faire les choses à sa manière… et seul ; Asuka le bavard, assez gaffeur, mais plein de bonne volonté et d’astuce ; puis la bleue, Kate Cooper, pourtant leur supérieure hiérachique, malmenée par les deux bougres, mais bien décidée à ne pas se laisser faire par ces deux caractères forts, considérés comme les meilleurs agents de la division. Si les caractères sont clairement identifiés, archétipaux, leur écriture est excellente. On ne prendra pas l’auteur, Pierre-Yves Gabrion, en défaut. Il ne brasse pas du cliché, il se sert d’archétypes pour mieux mettre en scène cette intrigue complexe, entre polar et SF, à classer entre des œuvres ou artistes aussi divers que la série télé Fringe, la série BD Mermaid Project, et l’écrivain Philip K. Dick (pour le concept). C’est tout le brassage d’influences aussi diverses que variées qui font la force de ce récit fort surprenant et, surtout, clair et haletant. Inutile de le préciser, sans doute, mais nous attendrons le deuxième et dernier volet, avec une très grosse impatience. Mazette, que c’était bon !

8.5/10 Fans de polars : vous serez conquis. Fans de SF, vous serez comblés. Fans de BD ou pas, laissez vous tenter par cet album bien construit, bien écrit, et surtout passionnant de bout en bout. Hop, dans votre panier, et plus vite que ça !

Posté dans Critiques BD par Librairie Critic

 

Couverture :



Résumé éditeur :

Fabian Gray est un chasseur de trésors aux pouvoirs extraordinaires. Possédé par les fantômes de cinq grandes figures de la culture populaire, il peut tour à tour devenir : Merlin, le plus puissant des magiciens ; Robin des bois, le plus précis des archers ; Sherlock Holmes, le plus rusé des détectives ; Miyamoto Musashi, le plus adroit des samouraïs ; ou Dracula, le plus terrible des vampires. Mais si ces formidables habiletés lui permettent de s’emparer facilement de tout ce qu’il souhaite, elles font aussi l’objet des pires convoitises. Et c’est Fabian lui-même qui risque bien de devenir le prochain trésor à dérober…

Notre avis :

Nous espérions beaucoup de Five Ghost, annoncée Fun et vitaminée en diable. Alors, c’est vrai, ce premier album est vitaminé, très vitaminé. Un peu trop vitaminé. Dès les premières planches, on sent que ça va tourbillonner dans tous les sens, passer d’une narration à une autre, de la réalité à un flashback ou deux, ou trois, ou… même si le dessin change de style d’une séquence à l’autre pour nous aider, les changements en questions sont trop nombreux, trop rapides, trop brouillons pour que l’on cherche à comprendre ce qui se passe dans la vie floue et brouillonne elle-même du protagoniste en chef, l’incroyable Fabian Gray, qui possède en lui, via un éclat d’artefact magique, cinq fantômes… bon, en soi, de bonnes idées parsèment le récit, quelques actions des personnages secondaires valent un petit sourire en coin, mais c’est bien tout : finalement les dialogues restent assez plats dans l’ensemble et, surtout, l’intrigue a du mal à décoller et a trouver une quelconque cohérence. Résultat, on est déçus ! D’autant plus que Glénat comics nous gratifie d’excellentes surprises ces derniers mois (Lazarus, Goners, Lady Killer, etc.).

Note 4,5/10 On pensait qu’avec ce dessin splendide, Five Ghosts se hisserait sans problèmes dans le panier de nos coups de cœur… mais, malgré l’aspect pulp et fun, le scénario nous a laissés sur le bord de la route. Dommage.

Posté dans Critiques Comics par Librairie Critic

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